Association Professionnelle des Institutions de Garantie d'Afrique 

  • LE MAROC ABRITE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES INSTITUTIONS DE GARANTIE D’AFRIQUE

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Informations Membres

Actualités APIGA

Actualités APIGA (9)

Depuis 2017, le Fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE) a entrepris une série de réformes pour se conformer aux meilleurs standards en matière de normes de gouvernance, de normes financières prudentielles et de normes opérationnelles afin de répondre plus efficacement aux attentes du marché financier.

 Dans cette dynamique, le Fonds a participé au processus d’évaluation des institutions membres de l’Association des Institutions Africaines de Financement du Développement (AIAFD) conformément au mécanisme dit NDPSE (Normes, Dispositifs Prudentiels et Système d’Evaluation).

 Ce mécanisme offre à chaque structure membre, une plateforme de comparaison avec les autres Institutions Financières de Développement  de la région.

 En effet, l’AIAFD est une organisation internationale créée sous les auspices de la Banque Africaine de Développement (BAD) dans le but de promouvoir le développement économique et social en Afrique à travers la coopération entre les banques et les institutions financières. Elle compte à ce jour 83 membres. En collaboration avec la BAD, l’AIAFD a publié des NDPSE pour les Banques de Développement et Institutions de Financement (IFD) en Afrique.

 A l’occasion du Forum des Directeurs Généraux organisé par l’AIAFD du 04 au 07 novembre 2019 à l’International Convention Center de Durban en Afrique du Sud, le Rapport du Consultant à la 9ème Révision par les Pairs conformément aux NDPSE a été rendu public.

 Des conclusions, il ressort que le FAGACE a obtenu un résultat de 85% correspondant à la note A avec la Mention Bien qui lui confère une place au « Tableau d’honneur des notations de 2019 » de l’AIAFD.

 Cette note de l’AIAFD traduit surtout les acquis des transformations profondes observables et en ordre de marche au sein du Fonds depuis 2017.

 Le FAGACE aujourd’hui, c’est 14 pays d’interventions, une cinquantaine d’institutions financières partenaires avec lesquelles, le Fonds partage les risques liés au financement des PME et renforce leurs capacités dans la gestion de leur portefeuille, un modèle de gouvernance renforcé, une excellence opérationnelle en conformité avec les normes prudentielles les plus exigeantes, mais aussi plus de 400 milliards d’engagements, 294 projets financés grâce aux avals accordés et plus de 2000 milliards de crédits mobilisés au profit des économies de ses Etats membres.

Rabat, lundi 3 février 2020 -  Lors d’une cérémonie présidée par Monsieur Mohamed BENCHAABOUN, Ministre de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration, la Caisse Centrale de Garantie (CCG) a dévoilé les grandes lignes de sa nouvelle offre-produits dans le cadre du programme intégré « INTELAKA », et ce le lundi 03 février 2020 au siège du Ministère à Rabat.

La cérémonie s’est déroulée en présence de Monsieur le Wali de Bank Al-Maghrib, Monsieur le Vice-président délégué du Groupement Professionnel des Banques du Maroc (GPBM), Madame la Présidente du Directoire du Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social, Monsieur le Président de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM). Elle a été marquée par la signature des conventions relatives à la mise en œuvre de la nouvelle offre entre les Présidents des banques membres du GPBM et le Directeur Général de la CCG.

Elaboré suite aux Directives Royales mettant l’accent sur la nécessité de donner une forte impulsion au financement bancaire des Très petites, Petites et Moyennes Entreprises (TPME), le nouveau programme « INTELAKA » a été construit autour d’un dispositif de financement amélioré et adapté. L’objectif de ce dernier est de faciliter l’accès au financement des jeunes porteurs de projets, des auto-entrepreneurs, des micro-entreprises et des TPE de l’informel aussi bien en milieu urbain qu’en milieu rural, ainsi que des PME exportatrices vers l’Afrique.

Ainsi, l’offre actuelle de la CCG s’est enrichie de trois nouveaux produits, favorisant les entreprises nouvellement créées et l’export, à savoir : « Damane Intelak », « Damane Intelak Al Moustatmir Al Qarawi » et « Start-TPE ».

Nouvel instrument de garantie de la CCG, le produit « Damane Intelak », dont la quotité de garantie s’élève à 80% des crédits inférieurs à 1,2 millions de dirhams, cible les auto-entrepreneurs, les jeunes diplômés, les Micro et Très petites entreprises, le secteur informel et les petites entreprises exportatrices vers l’Afrique. Il concerne les entreprises en phase de création ou créées depuis moins de 5 ans, sachant que cette phase s’avère être la plus critique dans le cycle de vie de chaque entreprise.

Pour sa part, le produit « Damane Intelak Al Mousstatmir Al Qaraoui » est destiné à la garantie des crédits d’investissement et des crédits à court terme plafonnés à 1,2 Millions de dirhams. Il bénéficiera essentiellement au financement du secteur agricole et aux projets réalisés en milieu rural.

Outre ces deux nouveaux instruments de garantie, la CCG a également lancé le produit de financement « Start-TPE ». Il s’agit d’une ligne de financement plafonnée à 50.000 dirhams en faveur des entreprises en démarrage bénéficiant d’un crédit d’investissement garanti par les produits « Intelak », et ce pour financer leurs besoins en fonds de roulement. Sans garanties exigées, ce financement s’opère avec un taux d’intérêt de 0% et est remboursable après un délai de grâce de 5 ans.

Notons que ces trois nouveaux produits s’ajoutent à une offre déjà existante de produits de garantie et de financement. A l’occasion, ces derniers seront également revus pour toucher l’ensemble des populations concernées et donner ainsi une nouvelle impulsion à l’accès au financement. Ainsi, cette nouvelle offre ambitionne d’insuffler une réelle dynamique via l’accompagnement de 13.500 entreprises additionnelles annuellement et la création de 27.000 nouveaux emplois.

Date : 24 jan 2020

Rabat, vendredi 24 janvier 2020 – Le Maroc a accueilli, vendredi à Rabat, la 8ème session ordinaire de l’Assemblée Générale de l’Association Professionnelle des Institutions de Garantie d’Afrique (APIGA). Créée en 2007 au Bénin, cette organisation a pour mission d’établir un cadre favorable d’échange et de concertation pour une meilleure intervention des institutions de garantie africaines en faveur des économies de leurs pays.

Lors de cette assemblée générale, il a été procédé à l’examen de l’activité de l’APIGA au titre de la période 2018-2019. S’en est suivi la mise en place du nouveau bureau de l’Association marquée par l’élection de la Caisse Centrale de Garantie (CCG) en tant que nouveau Président pour un mandat de deux ans.

En prélude de cette réunion, une rencontre-débat a été organisée sous le thème : « Accès des TPME au financement en Afrique et rôle des systèmes de garantie », et ce en présence de Monsieur Zouhir CHORFI, Secrétaire Général du Ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration et des représentants des institutions membres de l’APIGA.

Cette rencontre, qui a mis en lumière les différents retours d’expériences et best practices en matière d’accès des Très Petites et Moyennes Entreprises (TPME)  africaines au financement par le biais de la garantie institutionnelle, a été l’occasion de mener une réflexion collective pour une meilleure mobilisation en faveur d’une économie africaine forte et inclusive.

A ce propos, l’accent a été mis sur les défis auxquels les TPME africaines sont confrontées. Elles seraient quatre TPME sur dix à considérer l’accès au financement comme le principal obstacle au développement de leur activité : coûts élevés des transactions, niveaux de risque de crédit jugés considérables, les exigences souvent contraignantes des bailleurs de fonds en termes de garanties, sont autant de freins évoqués.

Tout en soulignant l’importance de l’effet de levier des organismes de garantie sur le développement de l’entrepreneuriat, les participants ont réaffirmé l’importance de la mobilisation des gouvernements africains pour appuyer, renforcer et consolider davantage les institutions de garantie du continent.

Lomé a abrité la cinquième assemblée générale de l’Association Professionnelle des Institutions de Garantie d’Afrique (APIGA) le jeudi 5 mars dernier. L’assemblée générale de cette association obéit à une politique de proximité. Il s’agit de renforcer la coopération entre les membres et d’accompagner la garantie des concours bancaires. Madame Naka Gnassingbé de Souza, directeur général de l’ANPGF, est Vice – présidente de l’APIGA, créée le lundi 16 avril 2007 au siège du fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE) à Cotonou au Benin. Son président en exercice est Henri- Marie DONDRA, Directeur général du FAGACE. L’organisation de cet événement constitue l’aboutissement d’un travail collectif entrepris depuis la dernière session de Cotonou, qui a consacré la révision des textes. Pour atteinte ces objectifs, l’APIGA passe aussi par la recherche d’une plus grande synergie entre nos institutions de financement. « C’est pour vous dire que notre association se veut un maillon essentiel dans la chaîne de financement des économies de nos Etats. Elle entend ainsi œuvrer et collaborer avec les autorités monétaire et les institutions de développement, afin d contribuer au financement de nos entreprises », a indiqué Naka Gnassingbé de Souza. La cérémonie d’ouverture de la 5ème assemblée générale ordinaire de l’APIGA a été présidée par le ministre SEMODJI de la Planification du Développement et de l’Aménagement du Territoire. L’APIGA regroupe l’Agence Nationale de Promotion et de Garantie de financement des PME /PMI (ANPGF), le fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE), le fonds Africain de Garantie des Investissements Privés en Afrique de l’Ouest (Fonds Garantie), le fonds Nationale d’Assistance aux PME (FONAGA), la Société Sahélienne de Financement S.A. (SAHFI S.A.), et le fonds de Garantie Hypothécaire du Mali (FGHM).

Le ministre des Finances, M. Massoudou Hassoumi a présidé le vendredi 9 novembre dernier, dans les locaux du Fonds de Solidarité Africain (FSA) à Niamey, la 7ème session de l’Assemblée générale de l’Association Professionnelle des Institutions de Garantie d’Afrique (APIGA). Cette instance a pour objectif principal d’examiner et adopter le budget de l’exercice 2019 ainsi que le rapport d’activités 2018-2019. L’APIGA est une association qui se veut un cadre d’échanges et de concertation entre les institutions membres et surtout de promotion du métier de garantie. La cérémonie d’ouverture de cette assemblée générale s’est déroulée en présence de la présidente en exercice de l’Association, Mme Naka G. DE Souza ; du directeur général du Fonds de Solidarité Africain, M. Ahmadou Abdoulaye Diallo ainsi que plusieurs invités.

Le métier des institutions membres de l’Association Professionnelle des Institutions de Garantie d’Afrique (APIGA) joue un rôle important dans l'écosystème du financement des économies des Etats concernés. Ces économies sont caractérisées par un faible niveau de bancarisation, un accès limité aux services financiers de qualité et surtout, de contraintes majeures pour l'accès aux crédits destinés à financer l'investissement ou à financer d'autres activités génératrices de revenus. « Le chemin reste long pour atteindre un niveau d'accès à ces financements qui nous permettrait d'affirmer, sans nous voiler la face, que nos populations bénéficient d'une situation satisfaisante en termes d'inclusion financière. Nous attendons donc de vos Institutions qu'elles jouent encore plus efficacement le rôle pour lequel elles ont été créées » a déclaré le ministre des Finances, M. MassoudouHassoumi, en ouvrant les travaux de cette assemblée générale. Il devait aussi saluer la pertinence et l'opportunité des chantiers de l'Association que la Présidente a annoncés. Il s’agit entre autres : de l'amélioration des outils et des modes d'intervention ; la normalisation de la profession ; l'harmonisation de leurs règles prudentielles, et la promotion d'une meilleure compréhension du métier de la garantie.

Auparavant, la présidente en exercice de l’APIGA, Mme Naka G. De Souza a relevé que l'atteinte des objectifs assignés à l’organisation passe par la recherche d'une plus grande synergie entre les institutions de garantie ; les autorités monétaires ; les institutions de développement,   l’Organisation   pour   l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires [OHADA) et surtout les institutions Financières afin de contribuer au financement des entreprises évoluant dans le champ d’intervention de l’APIGA. « C'est pour vous dire que notre association se veut un maillon essentiel dans la chaîne de financement des économies de nos Etats » a-t-elle souligné. L'APIGA a donc le devoir, d'œuvrer aux côtés des banques pour l'amélioration inclusive de l'accès des entreprises aux financements, en l'occurrence les PME. « Nos échanges devraient permettre d'appréhender la complexité du financement des PME et de l'inclusion financière afin de pouvoir servir les opérateurs économiques et les populations de nos Etats dans un contexte économique dont les prévisions indiquent que l'Afrique subsaharienne restera l'une des régions les plus dynamiques du monde. L'investissement public dans les infrastructures, la hausse de la production agricole et l'essor soutenu du secteur des services devraient tirer la croissance de nos économies », a indiqué la présidente en exercice de l’APIGA.

Pour sa part, le directeur général du Fonds de Solidarité Africain, M. Ahmadou Abdoulaye Diallo a noté que l’'organisation d'un événement comme celui-ci, constitue l'aboutissement d'un travail collectif impliquant différents acteurs provenant de diverses institutions et opérant à partir de lieux éloignés les uns des autres. M. Ahmadou Abdoulaye Diallo a, par ailleurs, rappelé que l'APIGA est aujourd'hui âgée d'une décennie. Le travail abattu par les hommes et les femmes au cours de cette décennie a permis de poser les bases institutionnelles de cette association. « Nous devons à présent nous attaquer de façon résolue aux principaux chantiers qui découlent de sa mission », a proposé le directeur général du FSA.

Le ministre des Finances, M. Massoudou Hassoumi a présidé le vendredi 9 novembre dernier, dans les locaux du Fonds de Solidarité Africain (FSA) à Niamey, la 7ème session de l’Assemblée générale de l’Association Professionnelle des Institutions de Garantie d’Afrique (APIGA). Cette instance a pour objectif principal d’examiner et adopter le budget de l’exercice 2019 ainsi que le rapport d’activités 2018-2019. L’APIGA est une association qui se veut un cadre d’échanges et de concertation entre les institutions membres et surtout de promotion du métier de garantie. La cérémonie d’ouverture de cette assemblée générale s’est déroulée en présence de la présidente en exercice de l’Association, Mme Naka G. DE Souza ; du directeur général du Fonds de Solidarité Africain, M. Ahmadou Abdoulaye Diallo ainsi que plusieurs invités.

Le métier des institutions membres de l’Association Professionnelle des Institutions de Garantie d’Afrique (APIGA) joue un rôle important dans l'écosystème du financement des économies des Etats concernés. Ces économies sont caractérisées par un faible niveau de bancarisation, un accès limité aux services financiers de qualité et surtout, de contraintes majeures pour l'accès aux crédits destinés à financer l'investissement ou à financer d'autres activités génératrices de revenus. « Le chemin reste long pour atteindre un niveau d'accès à ces financements qui nous permettrait d'affirmer, sans nous voiler la face, que nos populations bénéficient d'une situation satisfaisante en termes d'inclusion financière. Nous attendons donc de vos Institutions qu'elles jouent encore plus efficacement le rôle pour lequel elles ont été créées » a déclaré le ministre des Finances, M. MassoudouHassoumi, en ouvrant les travaux de cette assemblée générale. Il devait aussi saluer la pertinence et l'opportunité des chantiers de l'Association que la Présidente a annoncés. Il s’agit entre autres : de l'amélioration des outils et des modes d'intervention ; la normalisation de la profession ; l'harmonisation de leurs règles prudentielles, et la promotion d'une meilleure compréhension du métier de la garantie.

Auparavant, la présidente en exercice de l’APIGA, Mme Naka G. De Souza a relevé que l'atteinte des objectifs assignés à l’organisation passe par la recherche d'une plus grande synergie entre les institutions de garantie ; les autorités monétaires ; les institutions de développement,   l’Organisation   pour   l'Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires [OHADA) et surtout les institutions Financières afin de contribuer au financement des entreprises évoluant dans le champ d’intervention de l’APIGA. « C'est pour vous dire que notre association se veut un maillon essentiel dans la chaîne de financement des économies de nos Etats » a-t-elle souligné. L'APIGA a donc le devoir, d'œuvrer aux côtés des banques pour l'amélioration inclusive de l'accès des entreprises aux financements, en l'occurrence les PME. « Nos échanges devraient permettre d'appréhender la complexité du financement des PME et de l'inclusion financière afin de pouvoir servir les opérateurs économiques et les populations de nos Etats dans un contexte économique dont les prévisions indiquent que l'Afrique subsaharienne restera l'une des régions les plus dynamiques du monde. L'investissement public dans les infrastructures, la hausse de la production agricole et l'essor soutenu du secteur des services devraient tirer la croissance de nos économies », a indiqué la présidente en exercice de l’APIGA.

Pour sa part, le directeur général du Fonds de Solidarité Africain, M. Ahmadou Abdoulaye Diallo a noté que l’'organisation d'un événement comme celui-ci, constitue l'aboutissement d'un travail collectif impliquant différents acteurs provenant de diverses institutions et opérant à partir de lieux éloignés les uns des autres. M. Ahmadou Abdoulaye Diallo a, par ailleurs, rappelé que l'APIGA est aujourd'hui âgée d'une décennie. Le travail abattu par les hommes et les femmes au cours de cette décennie a permis de poser les bases institutionnelles de cette association. « Nous devons à présent nous attaquer de façon résolue aux principaux chantiers qui découlent de sa mission », a proposé le directeur général du FSA.

Lomé a abrité la cinquième assemblée générale de l’Association Professionnelle des Institutions de Garantie d’Afrique (APIGA) le jeudi 5 mars dernier. L’assemblée générale de cette association obéit à une politique de proximité. Il s’agit de renforcer la coopération entre les membres et d’accompagner la garantie des concours bancaires. Madame Naka Gnassingbé de Souza, directeur général de l’ANPGF, est Vice – présidente de l’APIGA, créée le lundi 16 avril 2007 au siège du fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE) à Cotonou au Benin. Son président en exercice est Henri- Marie DONDRA, Directeur général du FAGACE. L’organisation de cet événement constitue l’aboutissement d’un travail collectif entrepris depuis la dernière session de Cotonou, qui a consacré la révision des textes. Pour atteinte ces objectifs, l’APIGA passe aussi par la recherche d’une plus grande synergie entre nos institutions de financement. « C’est pour vous dire que notre association se veut un maillon essentiel dans la chaîne de financement des économies de nos Etats. Elle entend ainsi œuvrer et collaborer avec les autorités monétaire et les institutions de développement, afin d contribuer au financement de nos entreprises », a indiqué Naka Gnassingbé de Souza. La cérémonie d’ouverture de la 5ème assemblée générale ordinaire de l’APIGA a été présidée par le ministre SEMODJI de la Planification du Développement et de l’Aménagement du Territoire. L’APIGA regroupe l’Agence Nationale de Promotion et de Garantie de financement des PME /PMI (ANPGF), le fonds Africain de Garantie et de Coopération Economique (FAGACE), le fonds Africain de Garantie des Investissements Privés en Afrique de l’Ouest (Fonds Garantie), le fonds Nationale d’Assistance aux PME (FONAGA), la Société Sahélienne de Financement S.A. (SAHFI S.A.), et le fonds de Garantie Hypothécaire du Mali (FGHM).

  1. Président

 

  Mme Naka de SOUZA